cadre Diplôme avec médaille soldat Régiment Infanterie Coloniale RIC ww1

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Diplôme avec 2 médailles sous cadre du Soldat Turbiaux Eugéne Louis, né le 9 novembre 1896 à Plestan dans le département des cotes d'Armor, profession de valet de chambre puis devient employé de mairie après la guerre. N° matricule 86 de la classe 1916 du bureau de recrutement de Saint Brieuc. Bon pour le service par le conseil et incorporé le 12 avril 1915 en tant que soldat de 2éme classe au 1er RIC (Régiment d'Infanterie Coloniale), passe au 6éme RIC le 5 décembre 1915 puis au 5éme RIC le 16 septembre 1916, Blessé et évacué le 12 mars 1917 par "plaie au mollet gauche par éclats d'obus" dans la région nord de Passy dans l'Aisne. et en convalescence  pour un an.

Classé au service auxiliaire par la commission de réforme de Rennes le 13 juillet 1918 pour "lésion irritative du nerf SPI entrainant une attitude en flexion légère du genou". Passe le 7 aout 1918 au 47éme Régiment d'infanterie, Proposé pour changement d'arme ( artillerie DCA) par la commission de réforme de Dinan du 21 octobre 1918 et muté 1 mois plus tard au 22éme régiment d'artillerie avant de passé au 20éme escadron du train le 1er avril 1919. Réformé temporairement  avec gratification de 20% le 20 juin 1919 par la commission de réforme de Saint-Brieuc pour "Genou gauche en flexion à 140° par adhérences cicatricielles avec paralysie incomplète du SPI suite blessure transfixiante par éclat d'obus" et rayé des contrôles.

Campagne contre l'Allemagne du 12 avril 1915 au 19 juin 1919 (dont convalescence du  12 mars 1917 au 11 mars 1918) puis du 4 mars 1940 au 18 juillet 1940.

Maintenu réformé temporairement par la commission de Rennes en mai 1921 et juin 1922 avec pension à 15% avant de décidé son classement au service auxiliaire en avril 1923 avec  pension définitive de 15%. Ce marie une première fois le 23 avril 1923 dans la commune de Pluduno dans son département. Affecté au centre mobilisateur du train hippomobile n°10 avant de passé sans affectation en mai 1931. en février 1940 sur décision ministérielle affecté  au dépôt d'artillerie n°24. Rappelé à l'activité le 2 mars 1940 passe le 8  mars au dépôt d'artillerie n°341 de Fontainebleau et est finalement démobilisé le 19 juillet 1940. Dégagé de toutes obligations militaire le 1er décembre 1943, Obtient une pension définitive de 30% en octobre 1954 par la commission de Rennes pour " Reliquat de blessure du membre inférieur gauche, paralysie incomplète du sciatique poplité interne gauche, douleurs alléguées avec crises paroxystiques, fatigues précoce à la marche. Il ce marie une seconde fois en 1960 à Levallois-Perret dans le département des Haut-de -Seine et Décède à son domicile de Plestan ( Côte-d'Or) à l'âge de 79 ans le 16 novembre 1975

(document de recherche au format numérique )